Pour ce premier épisode, nous recevons notre amie Agathe Moison, partageant son temps entre philosophie et théâtre. Son parcours la conduit aujourd'hui à s'interroger sur la philosophie de l'éducation et la pédagogie alternative, ainsi qu'à jouer dans la Compagnie In Carne avec laquelle elle fait le tour des salles et festivals.
Dans cet entretien, elle parle entre autres de la façon dont le cinéma lui permet de se questionner sur les genres et les sexualités, de sa cinéphilie tantôt cérébrale, tantôt écervelée, des films de Miyazaki dans lesquels elle se sent molletonnée , et de la nourriture dans la salle de cinéma de Tampopo.

1 – PORTRAIT, 03 :10
Des fesses de cinéma : Adèle Haenel, Les combattants (T. Cailley), 03 :17
Un vêtement ou « accessoire » : le cheval dans les westerns, 07 :37
Un objet : les boules de geisha de Mademoiselle (Park Chan-Wook), 14 :39

2 – CIRCONSTANCES, CONDITIONS DE VISIONNAGE… 21 :00
Un film pour les dimanches soir pluvieux : Princesse Mononoke (H. Miyazaki), 21 :12
Un film particulièrement crispant : 120 battements par minute (R. Campillo), 25 :50
Un film à oublier à tout prix : Un film d’horreur projeté aux festival des Utopiales, 29 :30
Une séance mémorable : Kirikou et la sorcière (M. Ocelot), 34 :34
Cinéma et sommeil : 36 :38

SURPRISE : 38 :55
CARTE BLANCHE : Tampopo (Jūzō Itami), 42 :32

3 – CINEMA ET TRANSMISSION : 48 :54
Film détesté mais recommandé : Girl (L. Dhont), 49 :05
Un film à garder pour soi : Columbus (Kogonada), 58 :02

FILM-REFUGE : Mon voisin Totoro (H. Miyazaki), 01 :02 :27