Dans cet épisode, nous recevons Gérald Duchaussoy, responsable entre autres de la section patrimoniale du festival de Cannes (Cannes Classics) et du marché du film classique du festival Lumière. Il est également le co-auteur d’un livre sur le cinéaste italien Mario Bava (Mario Bava, le magicien des couleurs, Gérald Duchaussoy - Romain Vandestichele).
Avec lui, nous avons naturellement discuté de festivals et de cinéma de patrimoine - dont une perle rare et envoutante : le film pakistanais « Quand naîtra le jour » (1959). Nous nous sommes arrêtés sur quelques obsessions cinéphiles de Gérald (la cigarette au cinéma, le territoire américain, les cinémas de genre…). Il a convoqué avec un enthousiasme égal des acteurs musclés désormais d’un autre temps (Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger), l’Amérique des western spaghetti (Mon nom est personne), celle des grands espaces iconique de Superman et celle des road movies du nouvel Hollywood (Easy Rider). Mais aussi - et surtout - du souvenir de ses premières VHS à son métier convoquant tous les cinémas du passé, nous avons parlé de sa mémoire de spectateur et de son fonctionnement.

I. PORTRAIT - 6’27

  • Une cigarette : celle de Brad Pitt dans Fight Club (David Fincher) / Un cigare : celui de Scwarzenegger dans Predator (J Mc Tiernan)
  • Une couleur : la couleur des blés et du ciel dans Superman (Richard Donner, 1978)

II. CIRCONSTANCES - 22’

  • Une découverte enfantine en VHS : Mon nom est personne (T. Valerii, 1973) - 22’
  • Un film en plein air : Easy Rider (D. Hopper, 1969) sur la plage à Cannes - 27’14

III. MEMOIRE & SOMMEIL - 31’26

  • Des films à voir en pleine nuit : The lords of Salem (Rob Zombie, 2012), Maniac (William Lustig, 1980)
  • Le fonctionnement de la mémoire cinéphile de Gérald - 34’24

CARTE BLANCHE - 37’11
Le samouraï (JP Melville, 1967)

IV. CINEMA & TRANSMISSION - 46’57

  • L’un des film que Gérald a préféré montrer en festival : Quand naîtra le jour (A.J. Kardar, 1959)
  • Un film (encore) difficile à montrer aujourd’hui : L’empire des sens (N Oshima, 1976) en version restaurée à Cannes

REFUGE ? - 55’35
Pourquoi Gérald n’a pas de « film refuge ».
Et malgré tout : Rocky (G. Avildsen, 1976)