Pour cet épisode, nous recevons le vidéaste Alt236, connu en général pour son goût pour l’étrange qu’il explore notamment dans sa série « Stendhal Syndrome », à travers des artistes comme HR Giger, et des thématiques comme le « body horror ».
Dans cet entretien, ce cinéphile nocturne ne dormant pas plus de 5 heures par nuit défend l’horreur comme genre noble et entend prouver que les ténèbres cinématographiques ne sont pas forcément insoutenables, pourvu que l’on soit bien accompagné.
Cinéphile de la fascination, il se fait l’apôtre des oeuvres d’Alejandro Jodorowsky ou de David Lynch qui ne sont pas, pour lui, des oeuvres intimidantes devant lesquelles on se sent bête, mais autant de monde accueillants.

1 - PORTRAIT : 5:27
Une dentition de cinéma : celle de Tyler Durden dans “Fight Club” (David Fincher, 1999), 5:31
Une musique : “The last waltz” dans “Old Boy” (Park Chan Wook, 2003), 8:02

2- CIRCONSTANCES ET CONDITIONS DE VISIONNAGE
Une séance mémorable, en salle : “Sixième sens” (M Night Shyamalan, 1999) et “Enter The Void” (Gaspar Noé, 2009), 12:56
Un film à voir par temps humide : “Mad Max Fury Road” (G. Miller, 2015), 17:51

3 - RÊVES, SOMMEIL ET SOUVENIRS, 21:48
Des films qui ne devraient être vus qu’en pleine nuit : “La nuit des morts vivants” (G. A. Romero, 1968) et “L’exorciste” (W. Friedkin, 1976), 21:55
Des films en cas d’insomnie : des blockbusters ni bon, ni mauvais, 26:41
Un film oublié, à l’exception d’un détail : “Dark Crystal”(Jim Henson, Frank Oz) , 28:38

CARTE BLANCHE : “Society” (Brian Yuzna, 1989) et “Les Garçons Sauvages” (B. Mandico, 2017), 32:07

4 - CINEMA & TRANSMISSION, 39:14
Films détestés mais recommandés : “Martyrs” (P. Laugier, 2008) et “Schizophrenia” (G. Kargl, 1983), 39:37
Le film le plus difficile à transmettre dans ton travail : “La montagne sacrée” (A. Jodorowsky, 1973), 45:14

Film-Refuge : “Hellraiser 2 : les écorchés” (T. Randel, 1988), 50:00