Cinéphiles de notre temps

Cinéphiles de notre temps

La cinéphilie c'est fini ? Portraits de cinéphiles en tous genres à l'ère numérique.

Phane Montet et Clément Coucoureux

La cinéphilie c’est fini ? Phane Montet et Clément Coucoureux proposent des portraits de cinéastes, critiques, techniciens, programmateurs, exploitants…par le biais des films qu’ils aiment (ou non). Ensemble, ils discutent aussi de ce qui les obsède au cinéma, de la meilleure façon de transmettre des films, ou de la diversité des conditions de visionnage à l’ère numérique. Pour s’interroger sur ce terme imposant qu’est la “cinéphilie”, mais surtout, pour donner envie de voir des films !

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Cinéphiles de notre temps 43 - "Une échappée au réel" avec Bertrand Bonello

Pour commencer notre année de podcasts en beauté, c’est Bertrand Bonello qui ouvre le bal. Alors que sa “Bête” a été lâchée dans les salles il y a quelques semaines, nous nous associons à la Cinémathèque française qui consacre une rétrospective totale au cinéaste du 28 février au 8 mars prochain.
Bertrand Bonello fait des films, courts et longs, depuis plus d’une vingtaine d'années. Des films nocturnes, des films peuplés de fêtes mélancoliques et de beaux solitaires.
Cinéaste autodidacte, il revisite les classiques qui l’ont nourri, de la Dolce Vita à Vertigo en passant par l'œuvre à laquelle il vient sans cesse se ressourcer et qu’il aime sans réserves : La trilogie du Parrain. Soucieux de la jeunesse, il raconte également l’importance de montrer ces films à la génération de sa fille.
Précis lorsqu’il s’agit de partager les films qu’il aime, il nous a raconté bien d’autres choses, que vous pourrez découvrir dans notre nouvel épisode !

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1. PORTRAIT - 3’56

  • Une fête au cinéma : La dolce Vita (F. Fellini, 1960) - 3’56
  • Une lettre au cinéma : La maman et la putain (J. Eustache, 1973) - 8’05
  • Une bête/un monstre au cinéma : Twin Peaks fire Walk with me (D. Lynch, 1992) - 13’29

2. CONDITIONS DE VISIONAGE, MÉMOIRE & SOMMEIL - 17’35

  • Le rapport de Bertrand Bonello à la musique de films - 17’35
  • Le rapport de Bertrand Bonello à la nuit (comme cinéaste et spectateur) - 27’12
  • Le rapport de Bertrand Bonello au format court - 29’15

CARTE BLANCHE - 36’42
La fin du Parrain 1 (F. Coppola, 1972)

3. CINEMA & TRANSMISSION - 41’20
Transmettre des “classiques” aux générations futures - 41’20

REFUGE - 46’46
La trilogie Le Parrain (F. Coppola, 1972-1990)

EXTRAITS MUSICAUX
Nino Rota, La Dolce Vita, 1960 - C A M CREAZIONI ARTISTICHE M LI S R L, NORD SUD EDIZIONI MUSICALI
Angelo Badalamenti, Laura Palmer's Theme (from Twin Peaks) - 1990 Warner Records Inc.
Nino Rota, Godfather Waltz (from The Godfather) - SONY ATV HARMONY, SONY MUSIC PUBLISHING (FRANCE)
Nino Rota, Godfather Finale (from The Godfather) - SONY ATV HARMONY, SONY MUSIC PUBLISHING (FRANCE)

EXTRAITS FILMS/VIDÉOS
Angelo Badalamenti explains how he wrote Laura Palmer's theme, Youtube

CRÉDITS
Merci à Elodie Imbeau, Pierre Sénécal, Xavier Jamet et Mélanie Haoun d'avoir rendu cet épisode possible.
Patreons : un grand merci à Paul, Bernard et Clara pour leur soutien !
Musique : Gabriel Rénier
Graphisme : Lucie Alvado
Création & Animation : Phane Montet & Clément Coucoureux

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Publié le par Phane Montet et Clément Coucoureux
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Cinéphiles de notre temps 42 - "Cette humanité du monstre" avec Christophe Paou

Pour finir l’année en beauté, nous vous proposons l’une des plus belles moustaches intermittentes du cinéma français de ces dernières années : Christophe Paou !
Il est comédien sur les planches et pour les caméras. Il est connu pour son rôle sulfureux dans L’inconnu du lac d’Alain Guiraudie, et ces vingt dernières années, il a aussi joué pour quelques autres grands aventureux du cinéma français, des Frères Larrieu à Jean-Christophe Meurisse en passant par Lucie Borleteau.
A cette occasion, Christophe Paou spectateur éclectique et enthousiaste nous a parlé de quelques comédiens qu’il admire, du moustachu Michel Serrault à Peter Sellers, en passant par le premier “monstre” du cinéma muet, Lon Chaney, acteur fétiche du cinéaste Todd Browning. Engagé, il a convoqué quelques films pour « rester vertical » (Eau Argentée, Rue Case-nègres) et quelques remèdes dans ce monde de brutes, de l’amour torride de « L’eau tiède sous un pont rouge » à l’humour burlesque de The Party.

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I. PORTRAIT - 3’29

  • Une moustache de cinéma : celle intermittente de Michel Serrault - 3’29
  • Des amours au cinéma : De l’eau tiède sous un pont rouge (Shōhei Imamura, 2001); Elephant Man (D. Lynch, 1980) - 6’37
  • Des paysages au cinéma : la jungle de Tropical Malady (A. Weerasethakul, 2004); l’Arctique d’Atanarjuat (Zacharias Kunuk, 2001); la ville futuriste de Blade Runner (R. Scott, 1982) - 10’29

CONDITIONS DE VISIONNAGE, MEMOIRE ET SOMMEIL - 15’42

  • Le plaisir d’être déstabilisé au cinéma selon Christophe Paou : Tamala 2010 (T.O.L, kuno, K., 2002) ; Big Man Japan (Hitoshi Matsumoto, 2007) - 15’59
  • Souvenirs télévisuels de Christophe Paou : Les mystères de l’Ouest; Les enfants du rock - 20’58
  • Comment l’esprit de certains comédiens accompagne Christophe : Alberto Sordi dans Une vie difficile (Dino Risi, 1961) - 24’53
  • Des films à voir en bord de lac : The Host (Bong Joon-ho, 2005); Comme un avion (Bruno Podalydès, 2015)

CARTE BLANCHE - 32’27
L’inconnu (Todd Browning, 1927)

TRANSMISSION - 38’05
Des films pour rester vertical : Eau argentée (Wiam Simav Bedirxan, Oussama Mohammad, 2014); Rue Cases-Nègres (Euzhan Palcy, 1983) - 38’05

REFUGES - 49’04
The Party (Blake Edwards, 1968); Koyaanisqatsi (Godfrey Reggio, 1982)

EXTRAITS

  • Rachel's song, Vangelis (Blade Runner (Music From The Original Soundtrack) ℗ 1994 Warner Music UK Ltd
  • The Wild Wild West TV Intro
  • Une vie difficile (Dino Risi) - Les Acacias
  • Eau Argentée (Wiam Simav Bedirxan, Oussama, Mohammad, 2014) - Meteore Film
  • Nothing To Lose (The Party/Soundtrack Version) · Claudine Longet, Henry Mancini - ℗ 1968 A&M Records
  • Koyaanisqatsi · Philip Glass - ℗ 1983 The Island Def Jam Music Group

CRÉDITS
Merci à Elodie Imbeau d'avoir rendu cet épisode possible.
Patreons : un grand merci à Paul, Corentin, Irène, Dominique, Bernard et Clara pour leur soutien !
Musique : Gabriel Rénier
Graphisme : Lucie Alvado
Création & Animation : Phane Montet & Clément Coucoureux

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Publié le par Phane Montet et Clément Coucoureux
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Cinéphiles de notre temps 41 - "Travailler le regard" avec Caroline Champetier

Pour commencer cette nouvelle saison, nous accueillons Caroline Champetier, directrice de la photographie connue et reconnue sur les plateaux de tournages (elle a collaboré avec Chantal Akerman, Jean-Luc Godard, Leos Carax, ou encore aujourd’hui avec Wang Bing…) mais aussi dans les laboratoires de restauration de film. C’est notamment grâce à son oeil expert que nous pouvons enfin redécouvrir L’Amour Fou de Jacques Rivette, évènement patrimoine de cette rentrée cinéma rendu possible par les historiques Films du Losange.

A cette occasion, Caroline Champetier nous a parlé de technique, certes, mais aussi de lumière, de regard et de la façon dont son plaisir de spectatrice infuse dans son travail.

Avec nous, elle évoque entre autres l’oeil acéré de Jane Campion, les noirs de David Lynch, la lumière du directeur de la photographie Vilmos Szigmond et bien sûr, le cinéma de Jacques Rivette.

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I. PORTRAIT 6'55

  • Un regard au cinéma : celui de Jane Campion - 6'55
  • Une ombre ou un noir au cinéma : les noirs de David Lynch - 11'15

II. CIRCONSTANCES & CONDITIONS DE VISIONNAGE 18'04
Le souvenir d’une séance spéciale de Stromboli (R. Rossellini, 1950)
L’importance de la météo dans le cinéma de Šarūnas Bartas et particulièrement dans Few of us (1996) - 23'21

III. MEMOIRE & SOMMEIL 27'51

  • Une révélation qui hante Caroline Champetier : la lumière de Vilmos Szigmond dans Le Privé (R. Altman, 1973) - 27'51
  • Un film qui a tenu Caroline Champetier éveillée “toute une nuit” : Ludwig ou le crépuscule des Dieux (L Visconti, 1973) - 35'46

IV. CINEMA & TRANSMISSION 39'18
La restauration de L’amour fou (J. Rivette, 1967)

REFUGE 54'29
La porte du Paradis (M. Cimino, 1980)

EXTRAITS
Stromboli (R. Rossellini, 1950), Société parisienne de production / Bac Film Distribution
The Long Goodbye (John Williams, 1973)
L'amour Fou (J. Rivette, 1967), Les Films du Losange

CRÉDITS
Merci à Audrey Grimaud (Agence Valeur Absolue) d'avoir rendu cet épisode possible.
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Musique : Gabriel Rénier
Graphisme : Lucie Alvado
Création & Animation : Phane Montet & Clément Coucoureux

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Publié le par Phane Montet et Clément Coucoureux
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Pastille 18 - La musique de l'Heure de l'ours par Pierre Oberkampf

Dans cette pastille exclusive, notre invité, le compositeur Pierre Oberkampf, revient sur la façon dont musique et image s'articulent dans son travail. Pour illustrer son propos il évoque le film d'Agnès Patron L'heure de l'ours dont il a signé la partition et qu'il a même interprété en ciné-concert.

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CRÉDITS
Musique : Pierre Oberkampf (Extraits de L'heure de l'ours)
Graphisme : Lucie Alvado
Création & Animation : Phane Montet & Clément Coucoureux

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Cinéphiles de notre temps 40 - "Mettre du désordre" avec Pierre Oberkampf

Pour ce nouvel épisode, nous accueillons Pierre Oberkampf, compositeur et sound designer très prolifique côté courts métrages. Nous lui devons notamment toute l’identité sonore du césarisé “L’heure de l’ours” d’Agnès Patron.

Avec nous, il évoque son rapport aux bandes originales et nous raconte son goût pour les compositions risquées voire improvisées, de celles de Jon Brion pour Gondry et Paul Thomas Anderson à la batterie d’Antonio Sanchez pour le Birdman d'Iñárritu. Il égraine aussi quelques uns de ses courts métrages préférés (Nuvole Mani de l’italien Simone Massi, J’entends ton cri de l’argentin Pablo Lamar).

Mais surtout, il nous emmène vers des chemins buissonniers de cinéma où l’enfance est toujours présente avec ce qu’elle comporte de jeux, d’aventures (Mud, Moonrise Kingdom) et de violence (There Will be blood, Morse…)

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I. PORTRAIT - 4’44

  • Des enfants de cinéma : Antoine Doinel dans Les 400 coups (F. Truffaut, 1959); Eli et Oskar dans Morse (T. Alfredson, 2009); Ellis et Neckbone dans Mud (J. Nichols, 2012); Sam et Susie dans* Moonrise Kingdom* (W. Anderson, 2012) - 4’44
  • Une atmosphère : celle de Bright Star (J. Campion, 2009) - 9’14
  • Une violence au cinéma : celle de There Will be blood (P.T Anderson, 2007)

II. CIRCONSTANCES & CONDITIONS DE VISIONNAGE - 18’43

  • Des courts métrages marquants :* Nuvole, Mani* (S. Massi, 2009); J’entends ton cri (Pablo Lamar, 2010) - 18’43
  • Des bandes originales pour sauter de son fauteuil : celle de Jon Brion pour Eternal Sunshine of the spotless mind (M. Gondry, 2004); celle d’Antonio Sanchez pour Birdman (A. Iñárritu) - 26’15

III. MEMOIRE & SOMMEIL - 31’52

  • Un film que Pierre aurait aimé rêver : Eternal Sunshine of the spotless mind (M. Gondry, 2004)

CARTE BLANCHE - 36’31

  • There Will be blood (P.T Anderson, 2007)

TRANSMISSION - 45’55

  • Une bande originale improvisée à faire connaître : celle de Alex Zhang Hungtai pour Godland (H. Palmason, 2022)
  • Un film à transmettre aux adolescents : Two Lovers (J. Gray, 2008) - 49’57

REFUGES - 54’12

  • Les filmographies d’Aki Kaurismaki et de Wes Anderson

EXTRAITS
L'heure de l'ours, Pierre Oberkampf
Les derniers feux, Pt. 1, Pierre Oberkampf
Theme, Jon Brion (from Eternal Sunshine of the spotless mind), Hollywood records, inc
Theme from Godland, Alex Zhang Hungtai (Jour2fête)

CRÉDITS
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Musique : Gabriel Rénier, Pierre Oberkampf
Graphisme : Lucie Alvado
Création & Animation : Phane Montet & Clément Coucoureux

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