Cinéphiles de notre temps

Cinéphiles de notre temps

La cinéphilie c'est fini ? Portraits de cinéphiles en tous genres à l'ère numérique.

Phane Montet et Clément Coucoureux

La cinéphilie c’est fini ? Phane Montet et Clément Coucoureux proposent des portraits de cinéastes, critiques, techniciens, programmateurs, exploitants…par le biais des films qu’ils aiment (ou non). Ensemble, ils discutent aussi de ce qui les obsède au cinéma, de la meilleure façon de transmettre des films, ou de la diversité des conditions de visionnage à l’ère numérique. Pour s’interroger sur ce terme imposant qu’est la “cinéphilie”, mais surtout, pour donner envie de voir des films !

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Cinéphiles en confinement 3 - Brice

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Cette fois-ci, Cinéphiles de notre temps s’associe au collectif GRAVE qui organise des séances de courts-métrages chaque mois afin de montrer des films pirates, des films dormant dans des disques durs, des films qui ne passeront jamais au cinéma et devant vos yeux à moins d’un miracle. Ce collectif, dont nous faisons partie, a donné un espace de parole et de mouvements à des jeunes réalisateurs et réalisatrices pour qu’ils puissent faire voir leurs films et en discuter avec un public.

Pour cette troisième pastille, nous avons interrogé - via téléphones interposés - Brice, réalisateur du mélancolique « Nostambula », film retraçant la vie d’un buveur de sang ordinaire, projeté lors de la 3ème séance de projection du collectif GRAVE intitulée « Nuit ».
En écho à ce premier film où la figure du vampire dialogue entre héritage séculaire et adaptation au monde contemporain, Brice nous parle de son film refuge où il est aussi question de vampire des temps modernes : « Morse » du cinéaste suédois Thomas Alfredson. Film glaçant, film sublime, notre interlocuteur nous partage sa fascination pour cette histoire d’amour impossible et pour les banlieues silencieuses et pâles des métropoles suédoises.

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Cinéphiles en confinement 2 - Mona

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Cette fois-ci, Cinéphiles de notre temps s’associe au collectif GRAVE qui organise des séances de courts-métrages chaque mois afin de montrer des films pirates, des films dormant dans des disques durs, des films qui ne passeront jamais au cinéma et devant vos yeux à moins d’un miracle. Ce collectif, dont nous faisons partie, a donné un espace de parole et de mouvements à des jeunes réalisateurs et réalisatrices pour qu’ils puissent faire voir leurs films et en discuter avec un public.

Pour cette seconde pastille, nous vous proposons d'écouter Mona, réalisatrice des pépites animées "Cache Trappe" et "Transhumance" qui faisaient partie de la projection "En Devenir" de GRAVE. Ses films refuge allient musique, soleil, et souvenirs d'enfance : une des plus belles recettes de films refuge, en tout cas pour nous.

FILMS ÉVOQUÉS :

  • Certains l'aiment chaud (Billy Wilder, 1959)
  • The Blues Brothers (John Landis, 1980)
  • Porco Rosso (H. Miyazaki, 1992)
  • U (S. Elissalde, G. Solotareff, 2006)
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Cinéphiles en confinement 1 - Anne

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Cette fois-ci, Cinéphiles de notre temps s’associe au collectif GRAVE qui organise des séances de courts-métrages chaque mois afin de montrer des films pirates, des films dormant dans des disques durs, des films qui ne passeront jamais au cinéma et devant vos yeux à moins d’un miracle. Ce collectif, dont nous faisons partie, a donné un espace de parole et de mouvements à des jeunes réalisateurs et réalisatrices pour qu’ils puissent faire voir leurs films et en discuter avec un public.

Pour cette première pastille, nous avons demandé à Anne Milojevic, étudiante en cinéma à Paris 8 et réalisatrice d'un premier court métrage "Métamorphose" projeté lors de la 3ème séance du collectif GRAVE intitulée "Nuit" de nous parler de ses films refuges. Elle nous répond, les yeux rivés sur sa DVDthèque, parcourant les grandes oeuvres et les grands cinéastes qui ont marqué sa vie et défini sa sensibilité.

FILMS ÉVOQUÉS :

  • French Connection (W. Friedkin) : 1'48
  • Sous le soleil de Satan (M. Pialat, 1987) : 3'32
  • Hypothèse du tableau volé (R. Ruiz, 1978) : 5'29
  • India Song (M. Duras, 1974) : 10'24
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Cinéphiles de notre temps 10 - La visite chez David Honnorat

Pour cet épisode, nous recevons David Honnorat, entre autre créateur de la plateforme Vodkaster, de la chaine YouTube et newsletter Calmos - dédiée notamment aux comédies françaises - du livre graphique et géographique « Movieland », mais aussi chroniqueur ciné notamment chez So_Film et No_ciné.
Dans cet entretien, ce « créatif » amoureux des images animées nous raconte ses obsessions liées à la salle de cinéma - qui reste le seul lieu complètement dédié aux films et où chaque spectateur peut-être complètement concentré sur ce qu’il regarde. Il évoque aussi la facilité avec laquelle nous avons accès aux films grâce à internet - mais tel l’arbre cachant la forêt, ce même internet permet de regarder certains films très facilement, et d’autres deviennent quasiment impossible à trouver, et les voir relève d’un véritable parcours du combattant. Entre conte fantastique et candide et films truculents, notre invité dévoile petit à petit sa vision du cinéma, entre une certaine douceur à s’évader et un désir de ne pas en cacher sa réalité

I. PORTRAIT 6:03

  • Une salle de cinéma : Le Max Linder, Paris - 6:03
  • Une cascade : Boulevard de la mort (Q. Tarantino, 2007) - 9:25
  • Une blague : L’homme de Rio (P. de Broca, 1964) - 15:55

II. CIRCONSTANCES ET CONDITIONS DE VISIONNAGE - 20:09

  • La salle de cinéma et l’écran d’ordinateur : Phantom of the paradise (B. de Palma, 1974) - 20:18
  • Une séance de comédie lors de laquelle les rires des spectateurs étaient gênants : Killer Joe (W. Friedkin, 2011) et Very Bad Trip (T. Phillips, 2009) - 31:58

III. MEMOIRE & SOMMEIL - 37:33

  • Fonctionnement de la mémoire cinéphile : Présentation de Movieland et associations d’idées… - 37:43
  • Un film qui t’a hante/empêché de dormir : Scream 1 (Wes Craven, 1996) - 43:37

CARTE BLANCHE - 49:38
Ma nuit chez Maud (E. Rohmer, 1969)

IV. CINEMA & TRANSMISSION - 1:02:15
Une comédie détestée mais recommandée : Sa majesté Minor (J-J Annaud, 2006) - 1:02:15
Un film aimé qui a été détesté par beaucoup : La jeune fille de l’eau (M. Night Shyamalan, 2006)

FILM REFUGE - 1:13:59
A la recherche du film-refuge...

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Cinéphiles d'un autre temps 9 -Jean-François CAMUS, une certaine mémoire cinéphile (3/3)

Pour cette troisième et dernière partie de notre triptyque sur Jean François CAMUS, nous avons choisi de nous concentrer sur la mémoire cinéphilique de notre invité. Il nous parle de ses souvenirs de cinéma, accroché à des lieux, des objets et des personnes - souvenirs qui disparaissent petit à petit, à mesure que les personnes l’ayant accompagné dans sa cinéphilie disparaissent elles aussi. Il nous raconte aussi plusieurs films qui l’ont marqué, pour diverses raisons, et qu’il aimerait ne jamais oublier.

Dans ce troisième épisode vous pourrez entendre :
Mémoire cinéphilique - 1’21
Des livres pour ne pas oublier - 3’40
Des films à ne jamais oublier - 6’11
Des films qu’on ne peut pas oublier - 10’20
Un film qui hante vos rêves éveillés - 11’50
Un film qu’on entend plus qu’on ne regarde - 12’56
Un film pour la fin - 15’05