Cinéphiles de notre temps

Cinéphiles de notre temps

La cinéphilie c'est fini ? Portraits de cinéphiles en tous genres à l'ère numérique.

Phane Montet et Clément Coucoureux

La cinéphilie c’est fini ? Phane Montet et Clément Coucoureux proposent des portraits de cinéastes, critiques, techniciens, programmateurs, exploitants…par le biais des films qu’ils aiment (ou non). Ensemble, ils discutent aussi de ce qui les obsède au cinéma, de la meilleure façon de transmettre des films, ou de la diversité des conditions de visionnage à l’ère numérique. Pour s’interroger sur ce terme imposant qu’est la “cinéphilie”, mais surtout, pour donner envie de voir des films !

En cours de lecture

Cinéphiles en confinement #2 - 7. Adeline

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au deuxième confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Alors que le contexte est pour le moins troublé (de la fermeture des cinémas à une potentielle entrave à la liberté d’informer, en passant par le succès d’un certain film complotiste), nous avons mis en place un « standard imaginaire des cinéphiles en confinement » sur lequel nos invités nous ont laissé un message pour évoquer leur vie de spectateur.ice confiné.e, leurs découvertes récentes et leurs refuges.

Pour cette nouvelle pastille, Adeline, travaillant pour la plateforme spécialisée en anime japonais Wakanim, nous raconte comment elle a trouvé refuge dans les séries et n’hésite pas à jeter des ponts entre le récent Jeu de la dame et la narration de certains mangas. En plus d’y cueillir quelques recommandations, vous apprendrez au passage ce qu’est le Nekketsu 熱血.

Oeuvres évoquées :

  • Le jeu de la dame, Scott Frank, Allan Scott, 2020
  • L’attaque des titans, Hajime Isayama, studios WIT et Mappa
  • Battlestar Galactica, 2004
En cours de lecture

Cinéphiles en confinement #2 - 6. Alice

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au deuxième confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Alors que le contexte est pour le moins troublé (de la fermeture des cinémas à une potentielle entrave à la liberté d’informer, en passant par le succès d’un certain film complotiste), nous avons mis en place un « standard imaginaire des cinéphiles en confinement » sur lequel nos invités nous ont laissé un message pour évoquer leur vie de spectateur.ice confiné.e, leurs découvertes récentes et leurs refuges.

Pour cette nouvelle pastille, Alice Cagnat, assistante réalisatrice de films documentaire et en plein développement de son premier film, nous raconte son quotidien de spectatrice confinée : entre documentaires intimistes, et films de fiction plus spectaculaires, elle entremêle sa vie de cinéphile avec celle de son quotidien, en demande de contacts, de sensible, et d’amour.

Oeuvres évoquées :

  • La Face Cachée de l’art américain, François Lévy-Kuentz, 2019
  • Un été à la Garoupe, François Lévy-Kuentz, 2019
  • Collection « Il est temps » sur Arte : Alors Heureux.se.s, de Marine Guizy et Nos amours, de Chloé Bruhat, 2020
  • Sans adieu, de Christophe Agou, 2017
  • Laurence Anyways, de Xavier Dolan, 2012
  • Bright Star, de Jane Campion, 2009
En cours de lecture

Cinéphiles en confinement #2 - 5. Barbara

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au deuxième confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Alors que le contexte est pour le moins troublé (de la fermeture des cinémas à une potentielle entrave à la liberté d’informer, en passant par le succès d’un certain film complotiste), nous avons mis en place un « standard imaginaire des cinéphiles en confinement » sur lequel nos invités nous ont laissé un message pour évoquer leur vie de spectateur.ice confiné.e, leurs découvertes récentes et leurs refuges.

Pour cette nouvelle pastille, Barbara Goblot, étudiante en histoire de l’art et du cinéma expatriée à Bologne, dans une Italie sous couvre-feu, évoque son quotidien de spectatrice confinée et ses récentes découvertes, enchâssées comme des poupées russes, du cinéma prévu pour « grand écran » à la vidéo YouTube tout en passant par quelques séries.

Oeuvres évoquées :

  • Du côté d’Orouët, Jacques Rozier, 1971
  • Rock’n’roll high school, Allan Arkush, Joe Dante, 1979
  • Lola, Jacques Demy, 1961
  • La famille Tenenbaum, Wes Anderson, 2001
  • Les films Bollywood et notamment Dilwale Dulhania Le Jayenge, Aditya Chopra, 2006 -Parks & Recreation, 2009 (série)
  • Dans leur regard, Ava DuVernay, 2019
  • La YouTubeuse Micarah Tewers
En cours de lecture

Cinéphiles en confinement #2 - 4. Alphi

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au deuxième confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Alors que le contexte est pour le moins troublé (de la fermeture des cinémas à une potentielle entrave à la liberté d’informer, en passant par le succès d’un certain film complotiste), nous avons mis en place un « standard imaginaire des cinéphiles en confinement » sur lequel nos invités nous ont laissé un message pour évoquer leur vie de spectateur.ice confiné.e, leurs découvertes récentes et leurs refuges.

Pour cette quatrième pastille, c'est Alphi - auteur d'essais vidéo et critique de cinéma sur la chaîne du même nom - qui nous raconte en quoi ce confinement lui a permis d'aborder sa vie de spectateur-cinéphile de façon plus détendue et de revisiter sereinement sa cinéphilie.

En cours de lecture

Cinéphiles en confinement #2 - 3. Paul

Cinéphiles de notre temps tente, comme tout le monde, de s’adapter au deuxième confinement et de trouver quelques échappatoires durant ces longues semaines d’isolement.

Alors que le contexte est pour le moins troublé (de la fermeture des cinémas à une potentielle entrave à la liberté d’informer, en passant par le succès d’un certain film complotiste), nous avons mis en place un « standard imaginaire des cinéphiles en confinement » sur lequel nos invités nous ont laissé un message pour évoquer leur vie de spectateur.ice confiné.e, leurs découvertes récentes et leurs refuges.

Pour cette troisième pastille, c’est Paul Robein, auteur des blogs « Le cinéphile anonyme » et le « Hollywood Rapporteur » qui nous raconte son rapport aux écrans en temps de confinement, et nous parle des films « qui le raccrochent au réel », qui lui rappelle à un aspect essentiel de la vie : la famille.

Films évoqués :

  • Ce qui nous lie, C. Klapisch, 2017
  • Captain Fantastic, Matt Ross, 2016
  • My beautiful boy, Felix Van Groeningen, 2018
  • Série : Euphoria, Sam Levinson, 2019